Le Contemporaliste

Le blogue pour l'homme millénaire!

Je rêve d’une vraie nuit!

Parce qu’être papa a changé ma vie…

Voilà, je le dis haut et fort, j’aimerais faire une vraie nuit, tu sais celle où tu te couches à 22h30 et tu te réveilles à 8h le lendemain matin sans que celle-ci soit perturbée par des gémissements ou hurlements d’un bébé de bientôt 6 mois. C’est marrant comme l’esprit oublie vite, car je ne me rappelle plus avoir déjà vécu cela avec mon petit de 5 ans et pourtant, je suis passé par cette phase. Et pour la 2ième fois,  je revis ça ou plutôt je ressens ça, tu sais ce manque de sommeil, celui dont tu as l’impression que tu ne rattraperas jamais, celui qui te permet d’être en pleine forme le lendemain et de te sentir à 2000%, celui qui te donne l’impression que tu vas tout dégommer dans la journée, que rien ne pourra te résister, et bien ce sommeil-là me manque.

Avant d’avoir un enfant, tu sais que cela ne sera pas facile. On oublie de te dire qu’à partir de ce moment-là, chaque moment de repos sera un moment à très court terme et qu’il te faudra aller chercher dans des réserves que tu ne connaissais pas. Néanmoins,  ce sentiment , c’est pour le premier. Alors quand le deuxième pointe le bout de son nez , tu te demandes comment tu vas faire, car quand tu penses que tu vas pouvoir te reposer.  Il y a le plus vieux qui lui est en pleine forme, car il a fait ses 12h de dodo (oui on compte en dodo) et il n’a qu’une seule envie jouer avec toi, étant donné que le nouveau-né n’est pas encore assez grand pour jouer avec. Donc, certains jours,  tu vas chercher dans cette réserve, tu sais celle qui ressemble au réservoir d’une voiture et que tu rentres dans le rouge, car le voyant s’est allumé, et bien cette réserve dont je parle, tu puises dans celle-là et tu te rends compte que pour finir, elle est sans limite, c’est un puit sans fin.

Malgré le manque de sommeil, malgré l’envie de juste rester dans ton canapé à ne rien faire, tu arrives toujours à trouver de la force pour tes enfants.  Ils te vampirisent et en même temps te nourrissent. Comment ils s’y prennent? Rien de plus simple, juste quelques phrases qui te donne une patate de fou, j’en ai 2 en tête :

  • Papa je t’aime
  • Papa tu es beau

Et quand ils ne savent pas encore parler tu as le droit à de grands sourires. Et à partir de ce moment précis tu oublies que tu es fatigué, en fait tu oublies tout et tu te laisses juste aller à la plénitude…jusqu’à la prochaine nuit!

Crédit photo : Reik Von Wittelsbach | Le Contemporaliste
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