Le Contemporaliste

Le blogue pour l'homme millénaire!

 »On dirait le Sud, ça avait l’air pourtant bien »

Pour ce premier article, j’avais pour désir de vous faire découvrir, si ce n’est redécouvrir un petit coin de France.La France, ce pays cerné de toute part, enfin presque… Remplie d’irréductibles français, somme toute très gentils, enfin pour la plupart. Bien que morcelé en plusieurs régions, les Français, dans un souci de facilité de réflexion, scindent le pays en deux parties. Le nord qui, de par sa taille pourrait être affublé d’un adjectif : grand. Le grand nord donc (cela vaut aussi pour les températures ressenties en hiver). Et la sud, de plus petite taille, mais tellement jalousé par tous les nordistes. Il semblerait effectivement que le soleil ait décidé d’y séjourner, et de profiter de ces plages idylliques. C’est dans ce fameux sud que vous trouverez la petite ville dans laquelle je vis.

« Cette ville, quel est son nom ? » : me direz-vous. Et bien, c’est Toulon. Sans prétention, connue pour son port militaire et bien plus encore pour son club de rugby : le RCT avec son stade mythique que même les Néo-zélandais connaissent comme « le petit stade dans la ville ».

Suivez le guide photographique, qui vous amène plus précisément dans un des quartiers de la ville, qui s’apparenterait plus à un petit village enclavé : Le Mourillon.

Et si vous le souhaitez, je vais vous faire visiter ce coin atypique au travers de ces quelques instants capturés par l’objectif.

Dans le sud, nous avons l’habitude de travailler, mais pas trop… Rien ne sert d’être épuisé pour aller à la plage afin d’y pratiquer un art ancestral : lézarder au soleil.

Plus la peau est bronzée et plus on a bonne mine. Au grand dam des dermatologues.

Me croirez-vous ? Certains poussent même le vice jusqu’à pratiquer de véritables sports nautiques. Que d’énergie gâchée.

Et comme tout point maritime ne peut se prévaloir sans son port de plaisance, voici celui du Mourillon qui ne déroge pas à la règle.

Il existe encore des fortifications, comme en témoigne le Fort Saint-Louis, qui retracent le passé militaire de la Région.

Petite anecdote pour les passionnés du monde du silence : En 1936, Jacques-Yves Cousteau effectua sa première plongée expérimentale au pied de lui-ci.

En conclusion, il fait bon vivre au Mourillon, ce qui amena d’ailleurs de prestigieux visiteurs de passage, comme Alexandre Dumas, Gustave Flaubert ou Jules Michelet.

Non ne me plaignez pas, s’il vous plait, je m’accommode de peu.


Crédit photo : Reik Von Wittelsbach | Le Contemporaliste
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