Le Contemporaliste

Le blogue pour l'homme millénaire!

Pour un flirt avec toi, je ferais n’importe quoi…

Récemment, j’étais en vacances sur le bord de la mer  au Maine. C’est un petit séjour de dernière minute pas du tout planifié. J’étais fatigué et j’ai décidé de m’accorder un peu de bon temps. Un soir, il pleuvait abondement et je suis resté sur le balcon à  admirer les gros nuages gris déverser un torrent démentiel. Je flânais sur une application mobile de rencontres. Je suis célibataire depuis un bon moment et je ne suis pas fait en bois. J’ai eu une conversation sérieuse avec un garçon. Il ne me restait que trois jours au Maine et je ne m’attendais pas à avoir une histoire sérieuse. Pourtant, c’est arrivé.

J’ai vécu une amourette de vacances. À prime abord, le garçon n’était pas mon type. J’ai toujours eu l’habitude de fréquenter des hommes imberbes aux cheveux clairs. Là, c’était tout le contraire. J’avais affaire à un grand ténébreux avec une pilosité importante. Il veut me voir le lendemain. Je me dis que je n’avais rien à perdre. Pourquoi se casser la tête après tout? Je ne dois rien à personne. Nous sommes allé marcher sur les rochers tout près d’un petit village de pêcheurs. Il faisait chaud et c’est sous un soleil de plomb que j’ai appris à connaître l’homme. J’ai découvert quelqu’un de très intelligent, drôle, sensible et prévenant. Il me regardait avec beaucoup de désir. Je n’étais pas habitué à avoir autant de considération. J’affichais un sourire niais, parce que je ne savais pas trop comment agir. Puis, nous avons passé la soirée ensemble, la nuit, et le lendemain. C’était très passionné. C’était agréable. Après tout, qui cracherait sur un peu de tendresse et d’affection?

Le beau décor de la petite localité de Camp Ellis, au Maine.

Le beau décor de la petite localité de Camp Ellis, au Maine.

J’étais triste de quitter la région et le beau garçon. Il est à 6 heures de route de moi. Pas de TGV entre le Canada et les États-Unis. Pas moyen de contourner la route sinueuse, durant l’hiver, dans les montagnes blanches du New Hampshire. J’avais le cœur gros, parce que j’avais le sentiment d’avoir tombé sur quelqu’un de bien. Un homme qui aurait pu prendre soin de moi. Une fois de retour, j’ai beaucoup réfléchi à cette idylle. Trois petits jours, mais beaucoup de sensualité et d’attirance. C’était difficile de me décoller de lui. Au dirait que j’avais encore son parfum sur ma peau et que je sentais ses lèvres dans mon cou. Je ne saurais nommer cette relation. Un flirt ? Un coup de foudre?

Le retour à la vie normale était difficile. Ce grand monsieur me manquait. Nous nous appelons à tous les jours. Nous voulons nous revoir et poursuivre ces moments de pur bonheur. Après tout, il faut profiter de la vie et de ce qu’elle à pour nous. Mieux vaut prendre part à la parade que de juste la regarder passer. Bonheur et flirt pour tous!

 

Crédit photo : Reik Von Wittelsbach | Le Contemporaliste
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