Le Contemporaliste

L'homme et ses facettes.

La santé des hommes: comment fonctionne la vaccination contre la COVID-19 ?

Plusieurs pharmaceutiques fabriquent des vaccins afin de lutter contre la COVID-19. Mon but n’est pas d’alimenter le débat actuel à propos de la dangerosité supposée de certains agents immunisants. Je désire seulement vous expliquer le mécanisme d’action de la substance qui confère l’immunité à un individu.

Mes informations proviennent de sources canadiennes. Veuillez vous référer à votre instance locale si vous avez de plus amples questions. Pour accéder au site de Santé Canada, c’est (ici). Notre lectorat français peut visiter le site (ici), celui de la Belgique (ici) et de la confédération suisse, ici.

Comme il faut rapidement vacciner la population, Santé Canada a octroyé des autorisations temporaires à des pharmaceutiques afin de commercialiser rapidement des doses et de les rendre accessible au grand public. Le fabriquant doit se plier à une réglementation vigoureuse avant la mise en marché de son produit immunisant. Il est impossible pour le moment de connaître les effets à long terme du vaccin sur le corps humain. Toutefois, les instances gouvernementales considèrent que nous retirons plus de bénéfices à recevoir le vaccin que de le refuser. Enfin, sachez que le vaccin n’offre pas une protection à 100 %. Fin de la mise au point !

Du côté de chez Moderna et Pfizer-BioNTech, nous parlons d’un vaccin à ARN messager. Celui-ci pourrait se comparer bêtement à une copie de manuel d’instruction. Une fois sur nos cellules, celles-ci produisent la protéine S (comme par hasard, présente sur la coquille du coronavirus) qui va trucider l’ARN Messager. Le système immunitaire se rend compte de tout ce bordel et il va fabriquer sa défense immunitaire afin de se débarrasser à son tour de la protéine S.

Il existe aussi des vaccins à protéine sous-unitaire, dont le vaccin Novavex qui contient seulement la fameuse protéine S. Encore là, une réponse immunitaire s’en suit.

Finalement, c’est au tour du vaccin à vecteur viral, dont celui de la pharmaceutique Astra Zeneca ou de Johnson & Johnson. Un autre virus, mais de conception similaire à la COVID-19, sert d’appât pour le système immunitaire. Évidemment, le corps humain n’apprécie pas cette intrusion et va vouloir se défendre. Le vaccin contre l’Ébola utilise également ce mécanisme.

Normalement, le corps a besoin de deux (2) semaines avant de développer une réponse immunitaire satisfaisante. Comme c’est le cas pour la plupart de tous les vaccins, des effets indésirables à court terme peuvent subvenir, notamment une douleur au point d’injection, de la fatigue, des maux de tête et des frissons.

Même si vous recevez le vaccin, vous devez continuer à pratiquer la distanciation physique, de porter un masque en public et de vous lavez les mains régulièrement. Veuillez rester à l’affût des symptômes grippaux ou de la perte de goût et d’odorat. Faites-vous dépister au besoin.

Au Québec, réservez votre tour de vaccination sur le site Clic Santé (ici)

Désormais, il faut s’habituer à vivre autrement !
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Photo By: CottonBro

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