Le Contemporaliste

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Pour un flirt avec toi… La première suite

L’été s’achève sur le Canada. Cela fait déjà deux semaines que je suis revenu de vacances et je dois vous avouer que je m’ennuyais de mon flirt du bord de mer. Vous pouvez lire l’histoire en cliquant sur le lien (ici). J’ai recommencé le travail et je me suis tout de suite lancé dans de gros dossiers. Je ne voulais pas oublier ce que j’ai vécu avec ce garçon. Je désirais seulement me changer les idées. J’ai accumulé beaucoup d’heures en banque et je pouvais prendre un long week-end. J’avais si peur de m’ennuyer, jusqu’au moment où j’ai reçu un texto de mon bel Américain en ce vendredi midi.

Il proposait de venir me voir à Montréal. J’étais vraiment surpris et dès ce moment, c’est comme si je flottais sur un nuage pour le restant de la journée. J’attendais son arrivée en fin de soirée avec grande impatience. Puis, enfin, après 6 heures de route, il se stationnait en face de la maison. J’étais fébrile à l’idée de le serrer dans mes bras. Pourquoi être autant excité de voir un gars que cela fait seulement trois fois que je voyais dans ma vie? Aucune idée. Parfois, c’est inutile de trouver des réponses à ses questions. Et là, un enchaînement de beaux moments durant la fin de semaine. Le samedi soir, nous sommes allé manger au restaurant Hvor, le nouvel endroit à la mode dans Griffintown. Je ne sais pas si c’est le vin qui m’a monté à la tête, mais j’ai dessiné un cœur sur sa main entre le 4ième et le 5ième service. Il est devenu ému, les yeux pleins d’eau. J’ai eu l’impression que le temps s’est figé, comme si la vie me disait de profiter pleinement du moment.

Je ne saurais donner une signification logique à ce geste. C’était vraiment sous l’impulsion du moment. Je crois que je suis tombé à ce moment sous son charme. Il a réussi à faire fondre mon cœur d’éternel célibataire un peu frigide. Je suis plutôt discret et je ne m’affiche pas en tant que tel. Le garçon voulait toujours prendre ma main lorsque nous marchions sur la rue. J’étais timide au début, mais à quoi bon. Pourquoi s’empêcher de vivre pour les autres? L’affection entre deux hommes n’est pas dégradante. La tendresse, c’est beau pour n’importe qui. Peut importe les regards parfois désapprobateurs, je m’en foutais. J’étais fier de tenir sa main.

Le week-end est passé à la vitesse grand V. Il repartait le lundi à Portland au Maine. J’ai eu quelques larmes lorsque je l’ai vu quitter. À très bientôt j’espère. Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela? Parce que j’ai envie de laisser des traces de ma vie. Tout est si éphémère de nos jours.

Sur la photo principale, moi heureux et sous le charme 🙂

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